Médias

Un principe important pour nous : une communication continue et franche avec les médias. C’est pourquoi nous donnons régulièrement des informations à propos de nouveautés et d’événements importants sous forme de communiqués, de prises de position ou de conférences.

 

Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

E-Mail / Tel. 079 609 50 90

 

Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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Coordination dans le domaine des médias

Notre responsable des médias, Reto Martinelli, se tient très volontiers à votre disposition pour la coordination dans le domaine des médias, soit aux numéros de tél. 041 367 21 28 / 079 451 10 52, soit à l'adresse r.martinelli(a)fsfp.org

 

Communiqués de presse


09.11.2018: La FSFP ne combat pas la base légale pour la surveillance des assurés, mais pose des questions critiques.

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Lucerne, le 9 novembre 2018

 

VSPB – Le 25 novembre 2018, le peuple suisse va voter sur la modification du 16 mars 2018 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA). Il s’agit de la base légale pour la surveillance des assurés et la campagne de vote se déroule à toute vitesse. Le Bureau Exécutif de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP a longuement traité de ce sujet de votation. « De notre analyse il ressort que nous ne combattons pas cette modification de la loi mais que nous posons certaines questions critiques » déclare la présidente de la FSFP Johanna Bundi Ryser. La FSFP s’est penchée sur ces questions lors du lancement officiel de la campagne de vote sur la modification de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA) le 21 septembre dernier, lancement auquel la FSFP n’a pas été conviée. « Nous étudierons très attentivement les réglementations et d’une manière critique » souligne la présidente de la FSFP en donnant comme exemple les exigences en matière de formation et de perfectionnement des détectives privés. « Qui va décider de l’équivalence de la formation et des critères à remplir ? »

 

Les compagnies d’assurance mènent des enquêtes depuis de nombreuses années pour démasquer les fraudeurs. Parmi les mesures utilisées, on peut citer la surveillance exercée par des détectives privés engagés par les assurances. Il convient de préciser que, jusqu'à pas très longtemps, le Tribunal fédéral avait toujours approuvé la procédure existante. Mais la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg a décidé en 2016 que cette surveillance n’avait pas de base légale en Suisse. Dès lors, les compagnies d’assurance, puis plus tard les offices de l’AI, ont mis fin à leur façon de faire. Mais il a été clairement demandé à ce qu’une base légale soit définie. Le Conseil fédéral et le Parlement se sont immédiatement mis à l’œuvre. Une loi permettant de détecter les abuseurs présumés de l’aide sociale a été adoptée. Elle définit les conditions de la surveillance, y compris les moyens utilisés et sa durée maximale. « Quand on sait combien de temps il faut aux autorités judiciaires pour obtenir certaines modifications, on ne peut que grandement s’étonner de la rapidité de création de la nouvelle base juridique » déclare Johanna Bundi Ryser. Elle entend bien que les forces de poursuite pénale bénéficient de la même célérité, dans un souci d’équité, afin d’obtenir des mesures permettant de mieux lutter contre la criminalité.

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Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

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Max Hofmann

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04.09.2018: La CPS du Conseil des États ne souhaite pas uniformiser les règles en vigueur pour les entreprises de sécurité privées : l’anarchie continue de régner !

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Lucerne, le 4 septembre 2018

 

FSFP – Pour la FSFP, la décision de la Commission de la politique de sécurité du Conseil des États CPS-CE de ne pas instaurer l’harmonisation des règles du domaine des entreprises de sécurité privées signifie qu’elle ne s’inscrit pas dans une perspective d’avenir. « Il est dommage qu’après si longtemps, les entreprises de sécurité privées n’aient pas encore droit à une réglementation harmonisée », souligne Max Hofmann, Secrétaire général de la FSFP : « Et ce, spécialement au moment où le Conseil des États constate que les cantons sont encore loin de trouver une solution. »

 

La décision de la CPS du Conseil des États était nette : avec 9 voix contre trois, on ne voulait pas porter préjudice au principe fédéraliste. Le plénum se voit par conséquent proposer de rejeter la motion 17.4101 de Conseiller des États Paul Rechsteiner. Tout comme l’Association des Entreprises suisses de Services de Sécurité (VSSU), la FSFP soutient depuis des années l’adoption de règles uniformes qui clarifieraient la situation et simplifieraient le travail des entreprises concernées. « Nous acceptons bien entendu le principe fédéraliste et la compétence des cantons dans le domaine de la sécurité intérieure, mais dans ce secteur sensible, il devrait être possible d’instaurer les meilleures conditions possibles pour toutes les parties intéressées » déclare Max Hofmann.

 

« Malheureusement, l'affirmation que contient le communiqué de presse de la CPS-CE – à savoir que l’harmonisation est également possible sans réglementation au niveau fédéral – n'est pas exacte » souligne Max Hofmann, qui en profite pour rappeler que : « Cela a été très clairement prouvé au cours des dernières années et l’enterrement du concordat Küps n’a fait que clouer le cercueil ». Il ne nous reste plus qu’à espérer que le plénum du Conseil des États saisit encore l’opportunité d'exiger malgré tout une règlementation fédérale et donc de ne pas accepter la décision de sa commission.

 

La motion Seiler Graf est toujours en pipeline
« Mais si, en dépit de nos espoirs, le plénum devait se conformer à l’avis de sa commission, il faudra immédiatement reprendre la motion de Mme Priska Seiler Graf, Conseillère nationale PS, afin d’atteindre notre objectif » déclare Max Hofmann plus avant et poursuit en ajoutant : « Ce dossier n'est pas inconnu à la Co-vice-présidente de l’Intergroupe parlementaire Police et sécurité. En sa qualité de responsable de la sécurité publique de la ville de Kloten, elle sait parfaitement de quoi il en retourne. Les conditions requises pour les entreprises de sécurité privées doivent être fixées une bonne fois pour toute au niveau national », dit Hofmann convaincu et précise : « Cela fait trop longtemps que durent ces incertitudes dans le domaine de la sécurité ! »

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Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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Conseillère nationale PS, Co-vice-présidente de l'Intergroupe parlementaire Police et sécurité

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03.09.2018: Un weekend normal de violence contre la police !

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Lucerne, le 3 septembre 2018

 

VSPB – Le 2 septembre 2018, une gendarme vaudoise a été grièvement blessée à Thoiry / France au terme d’une course poursuite avec des délinquants qui avaient volé une caravane sur le territoire vaudois. La victime souffrant de blessures à la tête et aux membres a été transportée en urgence à l’hôpital universitaire de Genève. Deux suspects ont été interpellés et inculpés de tentative d’homicide par la justice française.

 

Dans la nuit du 1er au 2 septembre à Berne, des délinquants masqués issus du centre alternatif de la Reitschule s’en sont pris à des policiers bernois à coups de jets de pierres, bouteilles et barres de fer, blessant trois membres des forces de l’ordre.

 

La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police (FSFP) tient à transmettre un message de prompt rétablissement à ces policières et policiers qui ont été blessés dans l’exercice de leur fonction.

 

C’est encore une énième fois et avec autant de consternation que la FSFP a pris connaissance de ces graves et inexcusables faits de violence commis à l’encontre de la gendarme vaudoise et des agents de police bernois. Pour rappel, il ne s’écoule pas une semaine où une policière ou un policier n’est atteint dans sa chair lors d’une intervention.

 

Aujourd’hui et plus encore demain, c’est l’augmentation des cas graves, mais surtout leur régularité qui devient des plus inquiétante. Chaque seconde, chaque minute, une policière ou un policier met sa vie en danger afin de garantir la sécurité et la paix au profit des citoyens, en se chargeant de présenter à la Justice des suspects de crimes et délits.

 

En marge de ces tristes évènements, la FSFP rappelle que cela fait depuis 2009 qu’elle a alerté les autorités politiques sur le brûlant dossier des violences contre les fonctionnaires. Deux initiatives parlementaires demandant un durcissement des peines prévues à l’article 285 du Code pénal ont été déposées en 2017 par les conseillers nationaux Bernhard Guhl (PBD) et Marco Romano (PDC). Les membres de la Commission des affaires juridiques du Conseil national se sont réunis en février 2018 et ont voté à 20 voix contre 5 le durcissement de la loi proposée par les deux initiatives parlementaires.

Mais c’est apparemment à nouveau le silence dans ce dossier depuis cette prise de position ! « Il est impératif que nos autorités fédérales assument leurs responsabilités en traitant rapidement ces initiatives » explique Johanna Bundi Ryser, Présidente de la FSFP. « Un policier blessé ou mort ne peut plus assurer la sécurité de nos concitoyens. Nous attendons que l’Etat, en sa qualité d’employeur, fasse tout pour protéger ses collaborateurs de toute forme de violence, mais aussi qu’il punisse avec la plus grande sévérité cette violence faite lâchement à ses représentants » souligne encore Johanna Bundi Ryser.


« Les initiatives doivent être traitées rapidement maintenant, » exhorte Johanna Bundi Ryser.

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Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

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Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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13.08.2018: Faut-il qu’un policier meure pour que les autorités politiques réagissent ?

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Lucerne, le 13 août 2018

 

FSFP – Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 août 2018, un policier de la Brigade Anti-Criminalité a été grièvement blessé alors qu’il intervenait pour une bagarre dans le quartier des Eaux-Vives à Genève. Un individu a violemment frappé à la tête le gendarme qui a lourdement chuté au sol, se fracturant le crâne. La victime a été transportée en urgence à l’hôpital et placée en coma artificiel. L’auteur du coup de poing a été interpellé par la police genevoise.

 

C’est avec consternation que la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP a pris connaissance de cette lâche et ignoble agression. Le Bureau Exécutif de la FSFP rappelle que les violences contre les fonctionnaires sont en constante augmentation – les délits à l’art. 285 du Code pénal ayant presque doublé depuis 2011 – et qu’il est urgent que les autorités politiques durcissent clairement les peines prévues pour les auteurs de telles infractions.

 

« De manière générale, nous constatons une très inquiétante hausse de la violence gratuite, je pense en particulier à l‘ignoble agression de cinq jeunes femmes survenue récemment à Genève » déclare Johanna Bundi Ryser, présidente de la FSFP, qui ajoute « la violence contre les représentants de l’ordre est intolérable, mais ce qui est encore plus inacceptable, c’est le manque de courage de nos autorités politiques de renforcer les peines prévues pour les auteurs de violence contre les fonctionnaires. Nous espérons vivement que notre collègue genevois pourra se remettre de son agression avec le moins de séquelles possibles, et que son agresseur sera puni de manière exemplaire ! ».

 

La FSFP rappelle que cela fait depuis 2009 qu’elle a alerté les autorités politiques sur le brûlant dossier des violences contre les fonctionnaires. Deux initiatives parlementaires demandant un durcissement des peines prévues à l’article 285 du Code pénal ont été déposées en 2016 par les conseillers nationaux Bernhard Guhl (PBD) et Marco Romano (PDC). Les membres de la Commission des affaires juridiques du Conseil national se sont réunis en février 2018 et ont voté à 20 voix contre 5 le durcissement de la loi proposée par les deux initiatives parlementaires. Mais c’est apparemment à nouveau le silence dans ce dossier depuis cette prise de position ! « Il est impératif que nos autorités fédérales assument leurs responsabilités en traitant rapidement ces initiatives. Un policier blessé ou mort ne peut plus assurer la sécurité de nos concitoyens. Nous attendons que l’Etat, en sa qualité d’employeur, fasse tout pour protéger ses collaborateurs de toute forme de violence, mais aussi qu’il punisse avec la plus grande sévérité cette violence faite lâchement à ses représentants» souligne encore Johanna Bundi Ryser.

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Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

Tél. 079 609 50 90 / Photo (Rolf Weiss)


 

 

Emmanuel Fivaz

Vice-président de la FSFP

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28.06.2018: Ensemble pour une sécurité saine

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Lucerne, le 28 juin 2018

 

VSPB – Les 28 et 29 juin, environ 250 policiers de toute la Suisse se sont réunis pour la 94e Assemblée des délégués de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. Sa présidente, Johanna Bundi Ryser, a été réélue à l’unanimité pour un nouveau mandat. Autre élection du premier jour, le Tessinois Michele Sussigan et le Soleurois Roger Huber ont été choisis comme nouveaux membres du Bureau Exécutif. Lors de la journée thématique du 29 juin, les délégués ont échangé leurs points de vue avec des personnalités éminentes et avec des invités provenant des milieux de la police et du monde politique à propos de la prévention du stress.

 

Lors de cette journée thématique, la FSFP a également été encouragée à poursuivre sur sa lancée dans le domaine de la prévention du stress. Mais pour cela, il faut une initiative conjointe des policiers, des corps de police et du syndicat professionnel. Afin de résumer et de rendre clair ce sujet, la présidente de la FSFP, Johanna Bundi Ryser, a présenté un schéma intitulé «Ensemble pour une sécurité saine». «Selon nous, ce dessin définit les trois acteurs clés qui doivent s’attaquer à ce problème de santé: le policier et la policière, l’employeur et la FSFP», souligne la présidente de la FSFP qui martèle: «Chacun doit être conscient de ses responsabilités et de ses devoirs.»

 

Pour les policiers, cela signifie qu’ils prennent conscience des effets du stress et en tirent les conséquences. L’employeur doit être conscient de son devoir de sollicitude et s’interroger sur ses qualités dans la conduite du personnel. La FSFP doit suggérer des moyens d’intégrer le sujet dans l’éducation et la formation des policiers et éventuellement lancer ses propres propositions pour les membres. «Nous ferons notre part et nous vous guiderons au travers de suggestions, d’idées, d’informations et d’objectifs à atteindre», a déclaré la présidente de la FSFP, Johanna Bundi Ryser, aux délégués.

 

La FSFP prend la prévention du stress très au sérieux et exhorte tout le monde à s’en préoccuper car il s’agit de la santé de ceux qui travaillent quotidiennement pour la sécurité dans notre pays. Enfin, les policiers exigent de bénéficier de l’estime de leurs employeurs comme des politiciens qu’ils jugent méritée.

 

 

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Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

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Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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11.05.2018: Enfin intervenir et jouer cartes sur table - politicien réveille-toi!

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Lucerne, le 11 mai 2018

 

FSFP – « Après les attaques de ces derniers jours - notamment par des supporters de football - il est grand temps de prendre des sanctions qui veulent dire quelque chose » exige la présidente de la FSFP, Johanna Bundi Ryser, qui demande : « De toute évidence, le report de séance proposé par le Conseil fédéral n'apporte rien ! Est-ce qu'un policier doit d'abord mourir pour que l’on décide enfin d’ôter les lunettes roses ? »


Hier, devant le stade de Rapperswil-Jona, deux policiers ont été blessés par un pétard. Après le match entre le FC Rapperswil-Jona et le FC Aarau, les supporters ont tiré avec des balles sur deux agents. Résultat: ils ont souffert d'une forte commotion, l'un d'eux a même subi une brûlure de la grosseur d'un poing et a dû aller à l'hôpital. Mercredi soir, deux policiers de la police de la ville de Zurich ont été attaqués par plusieurs personnes. De présumés supporters de football sont sortis en courant du local du FC Grasshoppers et se sont précipités sur un policier. Celui-ci a tenté de se défendre au moyen d’un spray mais il est tombé. Une fois à terre, il a été roué de coups de poing et de pied. Son collègue a aussi sprayé les agresseurs et a réussi à s’enfuir. Notre collègue souffre de blessures à la tête et de contusions sur tout le corps et a dû être hospitalisé.


Explication complète exigée
« Nous souhaitons à nos collègues un prompt rétablissement et nous exigeons une explication complète » explique Johanna Bundi Ryser. S’ajoutent aussi les incidents de la semaine dernière dans le train spécial des fans du GC de Lausanne à Zurich. Les collègues de la police des transports ont dû se retrancher dans le dernier wagon et – grâce au freinage d'urgence – se mettre en sécurité. « La brutalité augmente, on prononce des peines pécuniaires en général avec sursis, autant dire rien », commente la présidente de la FSFP. On doit obliger les clubs et la Ligue de football à faire leur devoir car ils bénéficient de la sécurité fournie par la police. C'est pourquoi les dirigeants du monde du football doivent enfin se préoccuper de la violence et s'en distancer publiquement !

 

Les policiers en ont définitivement marre !

Les statistiques de la criminalité présentées en mars dernier ont montré clairement que la violence et les menaces contre les autorités et les fonctionnaires ont massivement augmenté. Cela reste une attaque contre l'Etat. « Les policières et les policiers qui quotidiennement sont prêts à mettre en jeu leur vie pour la sécurité des citoyens ne comprennent pas que le Conseil fédéral – à propos de l’aggravation de la sanction - minimise les attaques contre la police et renonce à une peine de prison », dénonce Johanna Bundi Ryser horrifiée.

 

« Cesser enfin de ne faire que d'en parler, mais agir ! »
Les policiers font du bon travail et demandent d’avoir enfin un soutien politique. C'est pourquoi la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP exige que les motions des conseillers nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD) ainsi que l'initiative du canton de Berne soient traitées rapidement. « Maintenant, nous devons cesser de faire des belles phrases mais enfin agir et jouer cartes sur table. C'est alors seulement que nous pourrons protéger ceux qui assurent la sécurité tous les jours », a déclaré la présidente de la FSFP.

 

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Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

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Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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06.04.2018: La FSFP soutient la proposition du Conseil fédéral

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Lucerne, le 6 avril 2018

 

FSFP – Le 5 avril 2018, les organisations favorables à la nouvelle loi sur les armes ont organisé une conférence de presse. Le secrétaire général de la FSFP, Max Hofmann, y a participé en tant que représentant de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. La couverture médiatique donne l'impression que la FSFP réclame une version plus stricte du projet de loi du Conseil fédéral. Ce n'est pas vrai !


La FSFP réclame depuis de nombreuses années un registre national des armes. Nous l'avons rappelé aux médias comme nous l’avions déjà fait lors de diverses consultations. En plus de la protection de la population, il s'agit de protéger les policiers qui assurent la sécurité quotidienne.


La FSFP considère que la proposition du Conseil fédéral concernant les directives de l'UE sur les armes est une bonne solution, réaliste et réalisable. La mise en oeuvre du projet de loi du Conseil fédéral ne compromet pas l'accord Schengen-Dublin qui est très important pour la police et pour la sécurité.


Les policières et les policiers ont toujours plus de missions où il peut y avoir implication d’armes. Pour cette raison, la FSFP demande depuis des années la constitution d’un registre central complet et utilisable de toutes les armes à feu.

 

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Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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05.04.2018: Qui se soucie des policiers blessés ?

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Lucerne, le 5 avril 2018 /  Avis sur les statistiques policières de la criminalité 2017

 

 

FSFP – Le 26 mars, les statistiques policières de la criminalité 2017 ont été présentées. Il a été annoncé avec joie partout que le nombre de crimes et de délits en Suisse a diminué de 6,1 % au cours de la dernière année. C’est la valeur la plus faible depuis la publication des statistiques en 2009. « Que pour la première fois, à la rubrique violence et la menace contre les autorités et les fonctionnaires, on enregistre plus de 3’000 cas, ne semble être intéressant pour personne. » relève Max Hofmann, secrétaire général de la FSFP. Il est choqué et demande : « Faut-il attendre qu’un collègue meurt pour qu’il se passe enfin quelque chose ? »

 

La Suisse est un pays sûr. Selon les statistiques policières, le taux de criminalité a diminué en 2017. Ce n'est pas le cas si l’on se réfère à l'article 285 du Code pénal suisse (CPS). La violence et les menaces contre les autorités et les fonctionnaires ont augmenté de plus de 12% pour atteindre 3’102 cas. Cela équivaut à plus de huit infractions par jour. « Presque tous les jours, l'Etat est attaqué et rien ne se passe ! », souligne Max Hofmann, secrétaire général de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. Il accuse le Conseil fédéral d'avoir traité avec légèreté les conclusions sur l'harmonisation et l’aggravation des sanctions en la matière du CPS : « Il n’y a pas besoin d'attendre près de 10 ans pour comprendre que quelque chose ne fonctionne pas et que notre code pénal n'est plus à jour. »

 

 

La pression parlementaire est palpable
« Nous espérons vraiment que le Parlement augmente la pression et qu'il agisse enfin », déclare Max Hofmann après la décision prometteuse de la Commission des affaires juridiques du Conseil national en février 2017. « La grande majorité des commissaires ont clairement appuyé trois initiatives novatrices appelant à des peines plus sévères pour les auteurs de violence contre les policiers. » Par 20 voix contre 5, les membres de la Commission ont adopté les deux initiatives parlementaires identiques des Conseils nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD). En outre, l'initiative cantonal de Berne a été approuvée par 20 voix, 4 contre et une abstention. « Cette décision claire des commissaires est enfin un signe que le Parlement est sérieux dans la protection de ceux qui assurent la sécurité quotidienne des citoyens » a déclaré le secrétaire général de la FSFP, qui souligne : « Nous attendons également cet appui de la Commission sœur du Conseil des Etats, et plus tard des 2 Chambres lors du traitement en plenum de ces motions ».

 

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24.02.2018: La commission juridique du Conseil national veut mieux protéger les membres des forces de police

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Lucerne, le 24 février 2018

 

FSFP – Hier, la commission des affaires juridiques du Conseil national a clairement appuyé trois initiatives décisives appelant à aggraver les peines en cas de violence contre les forces de police. « Nous sommes heureux que les membres de la Commission aient vu qu’il était grand temps d’agir » déclare avec satisfaction la présidente de la FSFP Johanna Bundi Ryser, qui a ajouté : « nous apprécions grandement ce soutien aux policières et aux policiers. »

 

Pendant leur travail, ils sont de plus en plus souvent victimes de violence et de menaces. Que ce soit le fait de criminels, de manifestants violents, de hooligans, d’émeutiers ivres ou simplement de citoyens mécontents, il arrive de plus en plus fréquemment que des policières ou des policiers finissent à l’hôpital après un engagement. En novembre 2009 déjà, la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP avait adressé aux Chambres fédérales une pétition «Stop à la violence contre la police». Durant ces dernières années, plusieurs initiatives parlementaires et cantonales ont été déposées pour améliorer la protection des policiers.

 

Hier, 3 initiatives visant à mieux protéger les membres des corps de police ont été discutées au sein de la commission des affaires juridiques du Conseil national. Les commissaires ont décidé que la discussion sur l’aggravation des peines pour violence et menaces contre les autorités et les fonctionnaires (art. 285 CPS) doit être menée. Par 20 voix contre 5, ils ont adopté les 2 initiatives parlementaires (identiques) déposées par les conseillers nationaux Marco ROMANO (PDC) et Bernhard GUHL (PBD). De plus, l’initiative cantonale présentée par Berne a été approuvée par 20 voix, 4 contre et 1 abstention. « Cette décision des commissaires est un signe que le Parlement prend au sérieux la protection de ceux et celles qui assurent la sécurité au quotidien » a déclaré la présidente de la FSFP qui a précisé : « nous attendons cet appui également lors des discussions dans les 2 chambres du Parlement ».

 

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2017

02.11.2017: Policier percuté par un conducteur de scooter et blessé

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Lucerne, le 2 novembre 2017

 

FSFP – Hier, à Hauterive NE, un policier a été délibérément renversé par un scootériste et a dû être conduit à l'hôpital avec des blessures à la jambe. Une procédure a été engagée contre le fautif qui circulait sans être au bénéfice d’un permis de conduire et sur un scooter volé. « Cet acte est totalement inacceptable et doit être puni avec la plus grande sévérité », demande Johanna Bundi Ryser, présidente de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP, qui souhaite un prompt rétablissement au collègue blessé.

 

Les faits : hier, une patrouille de la police neuchâteloise a dû fermer une rue à Hauterive à la suite d’une fuite d'eau. Un scootériste a ignoré cet ordre et a accéléré pour forcer le passage. Un policier a tenté de l’arrêter mais il a été renversé et blessé aux jambes. Le conducteur était sans permis de conduire et avec un scooter volé. Il a pu être interpellé sur place. Le policier a dû être emmené à l'hôpital en ambulance. Il est en arrêt de travail. « Cet incident montre une fois de plus que les sanctions en vigueur ne sont pas suffisamment dissuasives », affirme la présidente de la FSFP, en exigeant : « il est grand temps que l’on accélère la procédure et que les propositions présentées au Parlement soient enfin traitées. »

 

Il y a déjà un an, plusieurs initiatives parlementaires et cantonales ont été déposées pour améliorer la protection des policiers. La FSFP voit une grande chance de réussite, avec un soutien politique unanime, à propos des deux initiatives parlementaires des conseillers nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD). Les 2 textes demandent en termes identiques une peine d'emprisonnement minimale de trois jours lors de violence contre les policiers et les fonctionnaires. De plus, les tribunaux devraient avoir la possibilité de doubler la peine en cas de récidive qualifiée. « Le temps passe et ces initiatives doivent être traitées rapidement maintenant, » exhorte Johanna Bundi Ryser.

 

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24.08.2017: Des pierres et des pétards contre la police - quatre policiers blessés !

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Lucerne, 24 août 2017

 

FSFP – Hier, 4 policiers ont été blessés par jets de pierres à Bâle, lors d’un rassemblement non autorisé, et l’un d’entre eux a même dû être soigné à l’hôpital. « Encore une fois, les limites ont été clairement dépassées », explique Johanna Bundi Ryser, présidente de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. Elle exige une réaction rapide de la part du monde politique : « L'année dernière, plusieurs initiatives visant à aggraver les peines en cas de violence et de menaces contre les autorités et les fonctionnaires ont été déposées. Elles doivent être traitées en priorité et indépendamment d’un ordre du jour à fixer ! »

 

Comme il y a quelque temps à Berne, la manifestation s’est déclenchée suite à une procédure d’expulsion d’une maison. A Bâle, environ 200 personnes se sont rassemblées dans la soirée et ont défilé, sans autorisation, dans la ville. Sur leur chemin, les émeutiers ont tiré des pétards et ont allumé des feux d’artifice et d’autres engins pyrotechniques. Face à la police, ils ont érigé un barrage routier et ont lancé des cailloux, des pétards et d’autres objets incendiaires contre les forces de l’ordre. En plus de policiers blessés, il faut compter aussi avec d’importants dégâts matériels. 7 personnes ont été interpellées. Elles ont fait l’objet d’un contrôle d’identité avant d’être relâchées, sans suite. « Les auteurs ont pu quitter les lieux sans difficulté alors que pour un de nos collègues, c’est le chemin de l’hôpital qu’il a dû prendre » souligne la présidente de la FSFP.

 

Ces dernières semaines, il y a eu plusieurs attaques, dont certaines très violentes, contre les forces de l’ordre. C’est ainsi que plusieurs policiers ont été attaqués et blessés lors d’arrestations à Zurich. « Cela ne peut tout simplement pas être accepté. Celui qui ne réagit pas maintenant se solidarise avec les auteurs » explique Johanna Bundi Ryser qui poursuit : « si des gens trouvent normal que les agents de police soient blessés, alors nous devons réagir fortement ». La FSFP voit une grande chance de réussite, avec un soutien politique unanime, à propos des deux initiatives parlementaires des conseillers nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD). Les 2 textes demandent en termes identiques une peine d'emprisonnement minimale de trois jours lors de violence contre les fonctionnaires. De plus, les tribunaux devraient avoir la possibilité de doubler la peine en cas de récidive qualifiée. « Le temps passe et ces initiatives doivent être traitées rapidement maintenant, » exhorte Johanna Bundi Ryser.

 

 

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07.06.2017: La FSFP salue l’interdiction des pointeurs laser dangereux

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Lucerne, le 7 juin 2017

 

FSFP – Ces derniers temps, des policières et policiers, des pilotes, des conducteurs de tram et des collaborateurs des services d’urgence ont été régulièrement blessés par des attaques au laser. La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP a toujours exigé que la possession, et non pas seulement l’acquisition, de pointeurs laser soient interdites en Suisse. Après le Conseil des États en mars dernier, le Conseil national a adopté aujourd’hui la Loi fédérale sur la protection contre les dangers liés au rayonnement non ionisant et au son. « Nous sommes très heureux et soulagés d’apprendre que la détention de ces armes va enfin être interdite », déclare la présidente de la FSFP Johanna Bundi Ryser.

 

L’exposition à ces rayons laser peut avoir des conséquences dramatiques pour les yeux des personnes visées. La rétine peut en effet mettre plusieurs années à se régénérer. Les dommages sont mêmes parfois irréversibles et il est même possible d’en devenir aveugle. « Pour nous, il s’agit bien d’armes », déclare Johanna Bundi Ryser, qui affirme : « Les attaques au laser ont massivement augmentées, au même titre que la violence globale contre la police. Ceci est inacceptable, car des policières et policiers blessés ne peuvent plus assurer la sécurité de nos concitoyens. » C’est la raison pour laquelle la FSFP remercie tous les Conseillers nationaux et Conseillers aux États pour leur décision claire en faveur de la protection des policières et policiers suisses.

 

Pour de plus amples informations:

 

 

Johanna Bundi Ryser

Présidente de la FSFP

Tél. 079 609 50 90 / Photo (Rolf Weiss)


 

 

Max Hofmann

Secrétaire général de la FSFP

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27.02.2017: « Celui qui ne réagit pas est complice des auteurs ! »

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Lucerne, le 27 février 2017

 

FSFP – Le Le week-end dernier, une véritable vague de violence a déferlé sur les policiers partout en Suisse. Dans les environs de la Reitschule de Berne, il y a eu de violents combats de rue et dix policiers ont été blessés. A Bâle et à Monthey (VS) également, des agents de police ont été attaqués. A Monthey en particulier, un policier de proximité a dû être amené d’urgence à l’hôpital en raison de graves blessures. « Ce fut un week-end noir pour les agents de police » annonce Johanna Bundi Ryser, président de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. Elle ajoute : « on ne peut simplement pas tolérer cela. Celui qui ne réagit pas maintenant devient complice des auteurs ! »

 

Outre les émeutes autour de la Reitschule de Berne, il y a également eu dans d'autres parties de la Suisse des excès inacceptables de violence contre les agents de police. Dans la nuit de dimanche, la police cantonale de Bâle a dû intervenir en ville lors de plusieurs confrontations violentes. Une policière et un policier ont été blessés. A Monthey (VS), lors du Carnaval, un quinzaine de personnes ont attaqué les forces de l’ordre. Un agent de police a été blessé par des éclats de verre au visage et a dû passer la nuit à l'hôpital. Heureusement, il est maintenant hors de danger. « Nous souhaitons à tous les policiers blessés un prompt rétablissement », a déclaré la présidente de la FSFP Johanna Bundi Ryser qui souligne : « Ces attaques le démontrent clairement : les sanctions actuellement en vigueur ne dissuadent en rien les auteurs. Il est grand temps d’adopter une ligne plus sévère. »

 

Les politiciens veulent et doivent agir
Ces derniers mois, un certain nombre d'initiatives politiques ont été soumises en vue de punir la violence et les menaces contre les autorités et les fonctionnaires plus sévèrement. Ce que la FSFP exigeait déjà en 2009 par une pétition semble maintenant enfin être arrivé dans les mains des politiciens.


« Maintenant on va voir si le monde politique était sérieux ou s’il s’agissait juste de poudre aux yeux » dit la présidente de la FSFP en ce qui concerne les interventions de plusieurs politiciens qui, publiquement, ont condamné les incidents de Berne de ces derniers jours. La FSFP voit une grande chance de réussite pour deux initiatives parlementaires des conseils nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD). Les initiatives libellées à l’identique demandent une peine de 3 jours de détention au moins contre les responsables. En outre, les tribunaux devraient avoir la possibilité de doubler la sanction maximale pour cas de récidive. « Nous sommes convaincus que ces aggravations sont sensées et trouveront l’appui d’une majorité », affirme Johanna Bundi Ryser qui précise : « Or, ces motions doivent être immédiatement mises à l’ordre et traitées à la suite. »

 

 

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Johanna Bundi Ryser

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23.02.2017: La brutalité des attaques est totalement inacceptable

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Lucerne, le 23 février 2017

 

FSFP – Le 22 février, la police cantonale de Berne a dû évacuer un bâtiment squatté. Les policiers ont été délibérément visés par des lancers d’objets divers et de feux d’artifice. 5 policiers ont été blessés et ont dû voir un médecin. Dans deux cas, il y a suspicion de traumatisme de l’ouïe. « La brutalité avec laquelle les squatters ont attaqué les policiers est absolument inacceptable » dit Johanna Bundi Ryser, présidente de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP. Et de renchérir : « Il semble que les squatters ont minutieusement préparé leurs attaques. Dès lors, ils doivent être punis en conséquence ! »

 

Et si cela ne suffisait pas encore, à Berne, dans la soirée du même jour, environ 300 personnes pour la plupart masquées, parties de la Reitschule en direction de la Länggassstrasse ont commis des dégâts matériels importants.

 

Si les politiciens veulent agir, c’est maintenant !
La présidente de la FSFP est convaincue que ces graves incidents encourageront le monde politique à suivre la voie tracée. En effet, début septembre 2016, le parlement cantonal bernois a chargé son Conseil d’Etat de présenter une initiative cantonale au gouvernement fédéral pour punir plus sévèrement la violence et les menaces contre les autorités et les fonctionnaires. En décembre dernier, il y a encore eu deux initiatives parlementaires des conseillers nationaux Marco Romano (PDC) et Bernhard Guhl (PBD) qui exigent des peines minimales claires. « Après les dernières attaques, on peut dire que ceux qui s’opposent à ce renforcement ferment les yeux face à un grave problème » souligne Johanna Bundi Ryser. Elle précise encore : « les agents de police blessés ne peuvent plus assurer la sécurité, la mission se reporte sur leurs collègues, voire ne peut plus être assurée. »

 

 

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19.01.2017: «Il faut enfin fixer des standards minimaux pour les engagements IKAPOL»

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Lucerne, le 19 janvier 2017

 

FSFP – La semaine dernière, 300 policières et policiers se sont rendus à Genève. Ils étaient appelés à soutenir leurs collègues genevois à l'occasion de la visite du président chinois et des négociations sur Chypre. «Les conditions de vie qu'ils ont connues à cette occasion ont été tout simplement inacceptables», affirme Johanna Bundi Ryser, présidente de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP, qui demande également: «Il faut enfin que des standards minimaux unifiés soient définis pour ces engagements, en ce qui concerne le logement, la nourriture et les temps de repos indispensables, comme c'est le cas en Allemagne et en France!»

 

Pour des événements importants prévisibles, les corps de police demandent aux autres cantons de leur apporter le soutien de policières et de policiers supplémentaires. C'était le cas la semaine dernière à Genève, où 300 fonctionnaires de police additionnels ont été appelés en renfort pour la visite d'État du président chinois et les négociations sur Chypre. Ils ont été logés dans des abris de protection civile dépourvus de chauffage et d'eau chaude, et sans aucune protection de leur sphère privée. En outre, une centaine d'entre eux environ ont été victimes d'une intoxication alimentaire.

 

Les engagements intercantonaux de ce type sont régis par l'accord IKAPOL, qui en règle les compétences, l'organisation et l'indemnisation. Il y manque toutefois des standards minimaux relatifs aux conditions d'hébergement et autres aspects sociaux. «Nous avons demandé en 2010 déjà que ces points importants soient traités», déclare la présidente Johanna Bundi Ryser, qui insiste: «Cet incident de Genève devrait maintenant susciter la réflexion des commandants de police.»

 

En 2008, après le Championnat d'Europe de football, un groupe de travail de la FSFP a établi une liste concrète des exigences minimales applicables à ces engagements. Les policières et policiers y demandaient que la distance maximale aux sites d'engagement ne dépasse pas 30 minutes environ, que le logement en dortoirs dans des abris de protection civile souterrains soit évité au profit de chambres fermées avec des lits de qualité dotés de draps, oreillers et duvets. «Ces standards minimaux permettraient aux policières et policiers de se reposer correctement avant de reprendre leur service», explique Johanna Bundi Ryser, en ajoutant: «Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons accomplir notre tâche principale et veiller à la sécurité.»

 

Pour éviter que des incidents tels que celui de Genève ne se reproduisent, la FSFP abordera à nouveau cette question avec les commandants de police. «Ce que nos collègues d'Allemagne et de France ont obtenu doit être possible en Suisse également», affirme la présidente de la FSFP avec conviction. Dans ces deux pays, les organes directeurs de la police ont introduit les standards minimaux correspondants, en accord avec les syndicats concernés.

 

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11.01.2017: Les entreprises de sécurité privées doivent enfin être soumises à une réglementation unifiée!

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Lucerne, le 11 janvier 2017

 

FSFP – La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP a pris acte avec déception de la décision de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP), qui déclare ne pas pouvoir introduire le Concordat sur les prestations de sécurité effectuées par des personnes privées (CPSP). «Il est regrettable qu'après une si longue période, les entreprises de sécurité privées ne puissent toujours pas s'appuyer sur une réglementation unifiée», déplore Max Hofmann, Secrétaire général de la FSFP, qui insiste: «Il faut maintenant absolument introduire une telle réglementation au niveau fédéral.»

 

Comme l'Association des entreprises suisses de services de sécurité (VSSU), la FSFP soutient depuis des années l'introduction d'une réglementation nationale unique, susceptible d'apporter de la clarté et de simplifier le travail des entreprises concernées. «Nous admettons naturellement les conceptions fédéralistes et les compétences des cantons dans le domaine de la sécurité intérieure. Mais il devrait être possible d'imposer au secteur sensible de la sécurité privée les meilleures conditions possibles pour le bien de tous ses acteurs», affirme Max Hofmann.

 

La motion Seiler Graf doit déboucher sur une solution fédérale
«La Confédération doit maintenant enfin traiter ce problème», affirme Max Hofmann, qui ajoute: «Il faut que la Confédération adopte immédiatement la motion de la Conseillère nationale PS Priska Seiler Graf et initie les actions nécessaires à sa mise en œuvre.» La co-vice-présidente de l'Intergroupe parlementaire Police et sécurité connaît bien ce dossier. En qualité de responsable de la sécurité de la Ville de Kloten, Priska Seiler Graf l’a clairement défini dans sa motion: la fourniture de prestations de sécurité par des personnes privées doit enfin être réglementée sur le plan fédéral. «Pour que les choses deviennent définitivement claires, chacun doit désormais percevoir cette motion comme une véritable chance de solution et participer à sa mise en œuvre», déclare Max Hofmann avec conviction, en précisant encore : «Cela fait trop longtemps que la zone grise qui caractérise ce domaine est néfaste pour la sécurité.»

 

 


 


 

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Conseillère nationale PS, Co-vice-présidente de l'Intergroupe parlementaire Police et sécurité

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